April 3rd, 2018

Conseillères recherchées

Conseillères recherchées

Le secteur des services financiers souhaite que davantage de femmes joignent ses rangs.

Bon nombre d’entreprises du secteur revoient leur approche relative aux conseillères (et aux investisseuses). Cela s’explique par le fait qu’une tendance émerge : de plus en plus de femmes, tant au Canada que dans le reste du monde, prennent des décisions financières pour elles-mêmes et leur ménage.

On estime que les femmes contrôlent environ un tiers de l’ensemble des actifs financiers en Amérique du Nord. Ce nombre est appelé à croître à un taux annualisé de 7 % selon The Boston Consulting Group. Par conséquent, un nombre grandissant de conseillers ont des femmes comme clientes – une tendance qui se poursuivra.

Les femmes ont sans doute autant, sinon plus, besoin de conseils financiers que les hommes. Les femmes gagnent moins, mais elles vivent plus longtemps. Elles sont également plus susceptibles que les hommes à se retirer du marché du travail pour s’occuper de leurs jeunes enfants et de leurs parents vieillissants.

Malgré ce besoin, bon nombre de femmes sont incapables de trouver un conseiller financier avec lequel elles ont des affinités. En fait, au décès de leurs maris, une importante majorité de celles-ci changeront de conseiller au cours de la même année.

Pourvoyeuses et décideuses

Aujourd’hui, un nombre important et croissant de femmes prennent la majeure partie des décisions dans leur ménage ou partagent cette responsabilité avec leur époux ou leur partenaire. De plus en plus de femmes occupent un emploi à temps plein et ce nombre ne cesse de croître. Malgré le fait que les femmes gagnent encore moins que les hommes, leur participation au marché du travail a, à son tour, entraîné une augmentation du nombre de femmes qui  travaillent à titre de principale pourvoyeuse de leur famille.

La persistance des divorces et la réalité du veuvage pour bon nombre de Canadiens signifient également que la plupart des femmes seront entièrement responsables de leurs propres finances un jour ou l’autre. Selon les résultats du dernier recensement de Statistique Canada, la population âgée de 85 ans et plus comptait presque deux femmes pour chaque homme – ce qui est représentatif de la différence au chapitre de l’espérance de vie entre les hommes et les femmes d’aujourd’hui.

Les finances familiales ne cessent de gagner en complexité étant donné que les clients vieillissent eux aussi. Par conséquent, ils sont susceptibles d’avoir des besoins et de présenter des dynamiques familiales qui peuvent seulement être déterminées de manière appropriée par un conseiller axé sur les relations et prêt à investir le travail nécessaire pour y parvenir.

Un choix naturel

Bien que ce rôle puisse être joué tant par un conseiller que par une conseillère, la réalité est qu’il y a une pénurie de conseillères dans le secteur financier actuel. Les femmes constituent toujours la minorité au sein du secteur des services financiers au Canada et la proportion de conseillères demeure faible.

Le rôle de conseillère financière convient à bon nombre de femmes. En outre, les clientes peuvent être plus à l’aise et préférer travailler avec une conseillère. D’un point de vue organisationnel, la recherche a également démontré que la diversité des sexes constitue un avantage pour les organismes qui adhèrent à ce principe. À ce titre, le secteur a besoin d’un plus grand nombre de femmes pour répondre aux besoins des clients. Heureusement, les entreprises commencent à le reconnaître ainsi qu’à embaucher et à adapter leurs approches en conséquence.

Passer à la prochaine étape

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